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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 22:20

Pange lingua gloriosi corporis mysterium, sanguinisque pretiosi, quem in mundi pretium, fructus ventris generosi rex effudit gentium.

 

 

 

Le Christ au Mont des Oliviers, Maître de Hohenfurt, XIVe

 

Par sa parole, le Verbe fait chair change un pain véritable en sa propre chair.

Il fait le vin son propre sang.

Si la raison défaille ici, la foi seule suffit pour affermir un cœur pur.

 

Adorons, prosternés, un si grand sacrement.

Que les anciens préceptes cèdent à un nouveau mystère.

Et que la foi supplée à la faiblesse de nos sens.

 

 Extraits Pange lingua,XIIIe siècle

 

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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 23:26
C’est le Printemps, tout pousse partout en Catalogne. A Perpignan, même les bulletins de vote prolifèrent, il y en avait quelques-uns en trop… Sans commentaire, restons en terrain neutre et parlons cuisine.

 

Nos amis nous ont apporté des asperges sauvages récoltées dans les Albères.

    

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Je n’en avais jamais vues, encore moins préparées en cuisine. Gaby m’a conseillé deux manières de cuisson. Soit on coupe les pointes tendres et on les ébouillante, soit on les fait revenir directement dans la poêle.

 

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Après quoi on les accommode en omelette.

Je n’ai pas voulu jeter les tiges, comme j’aime beaucoup la soupe, je les ai cuites avec un oignon et une pomme de terre. On mixe le tout et le passe au moulin à légumes, le « passe-vite », comme on dit en Belgique.

 

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Au menu, ce soir : soupe aux asperges sauvages, omelette aux pointes d’asperges sauvages, etc. etc.

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 20:00

A voir désormais aussi sur "Mirandoline" http://mirandoline.weebly.com


Nous, les Flamands, nous sommes tous habités par un désir incontrôlable d’évasion. La Flandre serait-elle trop petite ? L’hidalgo espagnol nous aurait-il transmis son impulsivité et sa soif de voyage ?

Ni mon frère Peter ni moi ne quittions jamais la maison de Gand sans vérifier que notre passeport ainsi que notre agenda muni de cartes du monde se trouvaient bien dans la poche du blouson. Il m’est arrivé trois fois, quand j’étais adolescente, de me retrouver sur le quai de la gare du Nord à Paris, étonnée par ma propre conduite. A Gand, un train était en partance pour Paris : je sautais dedans. Heureusement que la tante compréhensive (Teresa avait quitté elle-même à l’âge de dix-huit ans, juste après la guerre, ville, pays, famille pour venir vivre à Paris) était là pour m’héberger jusqu’à mon sage retour à la maison.

Qui est Jan Yoors ? Un jeune Flamand, fils unique de parents artistes d’Anvers. Il a douze ans lorsqu’il rencontre un campement de Tsiganes en bas de sa rue. Il les suivra, avec l’accord de ses parents ! Pendant six ans, il demeurera avec eux. Merveilleuse intégration auprès des Roms Lovasa, apprentissage de la vie des nomades, et bien plus : initiation totale aux coutumes, aux secrets, au bonheur d’être Rom. Bref, ce sera un tissage de profonde et durable amitié. Cela s’est passé entre 1934 et 1940.

Puis vint la Guerre.

Jan Yoors, Flamand avec les Roms, devient un maillon important dans les réseaux de la Résistance en France. Il verra plusieurs de ses frères Roms disparaître, envoyés dans les camps nazis, où 600 000 Tsiganes seront exterminés. Le livre se termine lorsqu’il rejoint Madrid avec des fugitifs, après avoir traversé les rudes Pyrénées, sous la neige.

J’ai lu ce livre d'un trait, il y a quelques années, et puis je l’ai offert à un ami, lui-même ami de Tsiganes. Le souvenir de ce témoignage m’est resté.

Aujourd’hui, ma commande est arrivée ! C’est Béatrice désormais qui est plongée dans la lecture…

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 18:03
Ce matin, dimanche, nous sommes partis tôt pour Banyuls-sur-Mer, distant d’une trentaine de kilomètres de Perpignan. Nous aimons y venir à la messe. O Surprise : l’église est fermée pour cause d’incendie ! Un panneau nous indique la direction de la chapelle de la Rectoria, dans un autre quartier de Banyuls. Nous y découvrons une ravissante petite église du XIe siècle, coiffée d’un clocher à peigne. Le curé est d’ailleurs ravi d’exercer son ministère dans un si bel édifice, en attendant, sans être pressé, de devoir réintégrer la moderne église paroissiale.

 


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Après la messe, nous nous sommes promenés à Port-Vendres.

 

 

Ce mois-ci, le magasine n° 51 « Terres Catalanes », « Magazine de connaissance des Pyrénées – Roussillon Méditerranée », nous emmène en mer, en compagnie de pêcheurs de toute sorte.

Pêcheurs à la ligne du bord de plage ; pêcheurs au chalut de haute mer pour le poisson bleu un jour, le poisson blanc, un autre jour. 

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Il y a aussi la pêche côtière au filet : on aperçoit non loin de la côte les petits bateaux, certains munis de « lamparos », ces loupiottes qui brillent la nuit sur la mer, attirant le plancton, qui lui, attire les petits poissons qui seront pris au piège du filet. 
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Et puis il y a José, chasseur de poulpes. Il fait glisser des pots dans le fond de la mer, les oublie deux ou trois jours, puis revient les récupérer occupés par les poulpes furieux qui s’y croyaient à l’abri.
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Qui sait ce que c’est que « la zarzuela » ?

 

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 22:01
Il a fait un temps magnifique vendredi dernier. Nous avons quitté la Catalogne pour passer la journée à la Franqui, « la plus ancienne station balnéaire de la région », dit un panneau, et le point de départ de la vie d’aventure de Henry de Monfreid, dont je vous parlerai une autre fois. La Franqui est située au pied du Cap Leucate, une haute falaise qui sert de point de repère aux navigateurs. Ici, le vent domine.

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Courbés sous le Cers, le vent local, nous avons découvert un sport vieux de dix ans, d’origine française sous un nom anglais, le Kite-surf.  Pour nous, qui ne pratiquons aucun sport, celui-ci est absolument superbe… à regarder ! 
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Nous étions admiratifs, ébahis, et en tant que très bons supporters applaudissant à chaque envolée de ces hommes emportés par le vent, jamais assez fort, selon eux.
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Ils étaient cinq, le meilleur étant sans conteste le plus âgé que nous avons surnommé « le papy volant ».

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Merci à Matthias qui a réussi à capter de superbes vues.

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 20:18

L'été dernier, Matthias et Béatrice ont participé à un pèlerinage en Palestine. Voici quelques photos qu'ils ont prises, accompagnées d'un message de Béatrice.  

L’huile d’olive de Taybeh 
 
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Un beau village est perché sur les collines de Palestine : Taybeh.

Ce village existe depuis des milliers d’années, mais il n’est inscrit sur aucune carte routière, il est totalement isolé, contrairement aux colonies israéliennes neuves de deux ans qui se sont installées aux alentours de Taybeh.

Taybeh est un village en majorité chrétien. Trois prêtres  palestiniens exercent dans ce village : le prêtre melkite (gréco-catholique), le prêtre orthodoxe, et le père Rahed, prêtre catholique. Toute la population, ainsi que les familles musulmanes, vivent en parfaite harmonie.

Les jeunes de Taybeh essayent de quitter leur village natal pour chercher un travail plus profitable et une vie moins dure. En effet, les habitants de Taybeh voient se construire sous leurs yeux, dans leur jardin, le mur. Ne voulant pas que ce village, dont la totalité des habitants sont croyants, se dépeuple, le père Rahed, que j’ai eu la chance de rencontrer, fait tout son possible pour leur trouver du travail.

Sa plus grande réalisation a été de créer « l’huile d’olive de Taybeh ». 1500 oliviers sont la fierté du village, la moitié des familles gagne sa vie grâce à ces magnifiques oliviers.


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Taybeh signifie la bonne, l’excellente, l’huile d’olive de Taybeh est donc une excellente huile d’olive. Je l’ai goûtée, elle l’est !

N’hésitez pas à acheter l’huile d’olive de Taybeh, vendue 6,20 € dans la plupart des supermarchés. Si vous ne la trouvez pas dans les rayons, demandez à la direction, ils feront une commande. Vous ferez ainsi une bonne affaire tout en aidant les habitants de Palestine.


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Et Matthias a trouvé un site que je vous conseille aussi d'aller visiter :


"Coucou chuchu,

J'ai trouvé un truc incroyable !

Va sur cette adresse:

http://www.altereco.com/Bienvenue.php

Clique sur "produits"

Clique sur "huiles d'olive"

Surprise!!!!

Quand tu auras cliqué sur l'huile de ton choix,

en bas clique aussi sur "Vidéos producteurs".

Après :

Clique sur « producteurs » : à lire absolument !

Zoubis !

Matthias"

 

 

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Ici, les oliviers ont été pris en photo sur le « Mont des Oliviers » lieu où Jésus a prié le Jeudi Saint.

 

 

 

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 09:17

Ciel moutonné, femme fardée,
sont beautés de courte durée.
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Ce matin, le ciel était superbe.
Bonne journée.

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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 18:53

Un cadeau pour mon beau-père qui aime la vannerie. Il a fabriqué quelques paniers autrefois, on les appelle des "boutasses" en bourbonnais. Un cadeau pour ma belle-mère qui aime la poësie.
Moi, j'aime bien broder.

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Emile Verhaeren est un poète belge. Né en 1855 à Saint - Amand près d’Antwerpen, il meurt en 1916.

 

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 17:55

 

undefinedIsabelle et Hakimi, le chauffeur de Béatrice quand elle avait deux ans (voir la photo ici-après)

Isabelle est une amie de longue date. Lorsque nous habitions au Yémen, de 1992 à 1995, elle est venue une première fois pour nous rendre visite et voyager avec notre amie commune Myriam. Depuis lors, Isabelle est tombée amoureuse du pays, elle y revient chaque année et plusieurs fois par an, comme guide spécialiste de ce pays merveilleux. Isabelle la blonde flamande est devenue la coqueluche du Yémen. Elle connaît le pays comme sa poche, est accueillie dans les familles, et elle a appris l’arabe.

Lors de l’attentat la semaine dernière, Isabelle était dans le sud du pays avec un groupe et sa maman de 80 ans.

Nous avons reçu d’elle un message par mail, une sorte de « lettre ouverte » à tous ses amis en Belgique.

Pour lire sa lettre traduite en Français, descendez.
Les photos qui suivent datent de notre vie au Yémen. 

 
undefined"On y va maintenant ?" demande Hakimi le chauffeur. "Pas on y va", répond Béatrice.
 


Hallo allemaal,

Ondertussen nog steeds in Jemen, het land dat nu door vele Belgen waarschijnlijk verafschuwt wordt. Mijn eerste dag volledig vrij na een maand rondleiding en rondreizen.

Vreselijk wat gebeurd is, zowel voor de Belgen als de Jemenieten. Wat een ellende een paar idioten kunnen veroorzaken. Families die treuren, een vakantie die veranderd is in een drama en een zwarte toekomst voor alle mensen die hier van toerisme leven.

Idiote moordenaars, zo worden de daders ook door de meeste Jemenieten aanzien. Sinds vrijdag uiten bekenden maar ook onbekende passanten op straat, hun excuses voor het gebeurde en heten ze ons nog meer dan anders welkom, sommigen leggen er de nadruk op dat wat gebeurd is in tegenstrijd is met de Jemenitische gastvrijheid en de islam en dat zulke moordenaars geen moslims zijn ook al zien die zichzelf wel zo.

Jemen is nu waarschijnlijk dagen na elkaar in het nieuws geweest, ik ben zelf opgebeld geweest door Radio 1 en was te horen vrijdag tussen 19 en 20u, zoals sommigen onder jullie al wisten.  

Volgens sommigen was de reactie van De Gucht alles behalve en zonder enige voorkennis. Ik heb hier reeds geprobeerd om het nieuws van de vorige dagen op te halen maar het is me nog niet gelukt.  Van hieruit wordt alles anders beleefd dan in België

Op het moment van de moorden waren wij in Taiz, veilig en ver van de plaats van het onheil waar we wel enkele dagen eerder geweest waren.

Vannacht zijn mijn moeder en de andere 3 vertrokken na een fantastische reis in dit ``gevaarlijke land``. Mijn moeder heeft enorm genoten en is heel blij dat ze dit land bereisd heeft. 2 maand voor ze 80 wordt heeft ze gekampeerd in de woestijn en geslapen in een primitieve open hut op `t strand aan de Indische Oceaan, weinigen zullen het haar nadoen op die leeftijd. Voor mij was het ook heel bijzonder met haar hier rond te reizen.

Het gevaarlijkst hier is eerder het verkeer en niet de mensen. Idioten lopen overal rond, ook in Belgie. In Brussel zitten mensen die vrijwilligers ronselen om zich te exploderen in Irak, Londen kende een aanslag, Madrid ook..., is dat een reden om Londen en Madrid niet meer te bezoeken?? Terroristen zitten jammer genoeg overal in de wereld...

Met alle respect voor de slachtoffers maar ik raad reizen naar Jemen nog steeds niet af.

Jammer genoeg zal het nu annulaties regenen, Amarant heeft me al laten weten dat ze de geplande reis ( in november!) cancelen, ...wie volgt?

Ik blijf hier normaal gezien tot 3 februari, wat ik ga doen weet ik nog niet, ik ging normaal gezien de streek tussen Hadramaut en Oman verkennen maar dit is nu misschien wat moeilijk.

Misschien verander ik mijn vlucht, misschien ook niet...

Vele groetjes en wees aub niet ongerust, ik voel me hier heel veilig.

Isabelle


En montant au-dessus de Taez



Bonjour tout le monde,

 

Pour l’instant, je me trouve toujours au Yémen, ce pays sans doute détesté à présent par de nombreux  Belges.

Après un mois de guide, j’en suis à mon premier jour de vacances.

Ce qui est arrivé est atroce tant pour les Belges que pour les Yéménites. Une poignée de terroristes a provoqué le malheur de tous. Des familles en deuil, un voyage transformé en drame, et l’avenir sombre pour les gens qui vivent ici du tourisme.

Des meurtriers sauvages, ainsi sont-ils considérés par la plupart des Yéménites. Depuis vendredi, les personnes dans la rue nous interpellent pour nous témoigner leur sympathie et pour  s’excuser de ce drame. Plus que jamais ils nous souhaitent la bienvenue. Certains insistent que l’hospitalité yéménite et l’Islam n’ont rien à voir avec ce qui s’est produit, que ces meurtriers ne sont pas de vrais Musulmans même s’ils se disent ainsi.

Le Yémen a dû être pendant plusieurs jours à la Une des informations, on m’a appelée par Radio I et j’ai parlé vendredi entre 19 et 20 heures, certains d’entre vous m’ont entendue.

D’après certaines personnes la réaction de De Gucht était en dessous de tout et sans aucune connaissance de la question. Ici, j’ai déjà essayé de rattraper les infos des jours précédents mais je n’en suis pas encore parvenue. D’ici tout est vécu différemment qu’en Belgique.

Au moment de l’attentat nous étions à Taëz, en sécurité et loin de l’endroit du drame où nous étions quelques jours avant.

Ma mère et ses trois amies ont quitté le Yémen cette nuit, après un voyage extraordinaire dans ce “pays dangereux”. Ma mère a vécu des moments merveilleux, elle est très heureuse d’avoir pu visiter ce pays. Deux mois avant son anniversaire de 80 ans, elle a campé dans le désert, dormi dans des funduk, dans des huttes ouvertes traditionnelles sur la plage devant l’Océan Indien. Peu de personnes voudront suivre son expérience à son âge.

Pour moi aussi, voyager avec elle a été formidable.

Le plus dangereux ici ce sont plutôt les déplacements. Partout il y a des gens dangereux, même en Belgique. A Bruxelles il y a des gens qui agressent des musulmans. Londres a eu des attentats, Madrid aussi… Est-ce une raison pour ne plus visiter Londres et Madrid ? Il y a malheureusement des terroristes dans le monde entier.

Je respecte le point de vue des victimes, de leur famille, mais je ne déconseille pas de faire un voyage au Yémen. Il y aura malheureusement de nombreuses annulations, « Amarant » m’a déjà fait savoir que le voyage en novembre est annulé…

Je reste ici jusqu’au 3 février, je devais normalement explorer la région entre le Hadramaout et Oman, ce sera probablement difficile en ce moment. Je changerai peut-être mon vol, mais peut-être pas…

Je vous salue tous, ne soyez surtout pas inquiets, je me sens en complète sécurité.

Isabelle


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Après 7 heures de pistes, trois heures de marche vers Bukur. Béatrice dans les bras de son père
Sur la route de Saa'da vers le nord, à la frontière avec l'Arabie Saoudite
Avec notre ami Pascal Escudié, mort deux ans plus tard.
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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 18:41

Quand Matthias est là, tout le monde est heureux.

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Et Béatrice, malade, a été cajolée par son frère.
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Quelques sorties pour les bien portants :

En ville, place de la Cathédrale 
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Le Campo Santo derrière la Cathédrale :

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Une ascension d’environ 500 mètres sur le haut pays du Fenouillèdes  vers l’ancien ermitage « Força Réal » avec un vent terrible :

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où la vue s’étend largement sur la mer, les Albères et les Corbières.

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Au retour un bon « marbré italien » - la recette ?

Elle est de Monique ! Au  www.traiteur-a-domicile.net :

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et on n’oublie pas la petite cuillère au moment de battre la pâte, sinon voici le résultat :

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